PLAIDOYER POUR LA BOULE BRETONNE. (Auteur Jacques Samson 19/12/2011)

A l'attention de tous les amoureux de leur sport. Navrant, désolant, lâche, nul etc, tels sont les adjectifs qui me viennent à l'esprit après les commentaires que j'ai pu lire ces derniers jours de la part de personnes qui se disent boulistes, adultes et qui se permettent sous des noms d'emprunt de dénigrer, de critiquer de jeunes boulistes la CMBB et donc, en général, ce merveilleux sport qu'est la boule bretonne.

 

A propos des jeunes qui se sont exprimés, sans aucun doute, naïvement, maladroitement, avec leur fougue, leur passion de leur dix sept ans, je retiens de leurs messages, leur profond attachement à ce sport et je pense que vous n’êtes pas prêt de les dissuader de le pratiquer.

 

C'est aussi un appel à tous les dirigeants, bénévoles, boulistes de bonne volonté pour qu'ils aillent tous dans le même sens, à savoir la promotion et le développement de la boule bretonne. Pour y parvenir, il est grand temps d'élever le débat et de réfléchir, tous ensemble, aux moyens à mettre en oeuvre pour atteindre cet objectif, bref, à une vision à long terme de la boule bretonne.

 

A l'heure actuelle, on essaie de sauver ce qui peut l'être, on navigue à vue et la récente idée de la FALSAB d'inscrire la boule bretonne à l'UNESCO n'en n'est que la preuve la plus cinglante. Quel aveu d'échec ou d'impuissance pour la FALSAB et les différents comités que de n'avoir pour seul but le non oubli ou la sauvegarde urgente de leur passion. Quelle perspective reluisante pour tous ces jeunes pratiquants. Posons nous les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses et les mettre en application.

 

Je vous laisse méditer et réfléchir sur le sujet. Je vous ferai part, prochainement, de mon analyse et de ma réflexion.

   

A l'attention de tous les amoureux de leur sport . Dans son édition du 27 mai 2011, le télégramme nous faisait part du projet de la FALSAB d'inscrire les jeux et sports traditionnels bretons au patrimoine de sauvegarde de l'UNESCO car celle ci s'inquiète de leurs éventuelles disparitions. Dans le télégramme du 05/11/2011, la démarche à suivre pour monter le dossier est détaillée à savoir le fait de produire un inventaire des jeux et sports traditionnels bretons, de prouver que les jeux sont en difficultés, de proposer un plan de sauvegarde réalisable. La démarche devrait durer 18 mois puisque le dossier doit être remis au ministère de la culture pour mars 2013. Ensuite, il faudra autant de temps pour l'instruction et connaître la décision de l'UNESCO. "Quoiqu'il arrive, dit Paul Nicolas, président de la FALSAB, mais nous sommes très confiants, ce dossier déposé auprès de l'UNESCO, va nous permettre une plus grande reconnaissance car nous aurons mis tout le monde en ébullition autour de ce projet et cela aura forcément un retentissement important. A nous donc de bien préparer notre dossier. Pour nous, c'est une belle aventure." Une aventure qui réclame une série de moyens humains d'abord. C'EST UNE MOBILISATION TRES FORTE DE TOUS LES RESEAUX LIES AUX SPORTS QUI DOIT EN EFFET SE METTRE EN MARCHE. Pour la mener à bien, un chargé de mission sera recruté. Ce sont aussi des moyens financiers puisque l'élaboration de ce dossier est estimée à entre 50 000 et 80 000 euros. Le critère de sélection de l'UNESCO pour cette démarche est "d'apporter un témoignage unique ou du moins, exceptionnel sur une tradition culturelle vivante ou disparue. La protection, la gestion, l'authenticité et l'intégrité des biens sont également des considérations importantes". Dans l'hypothèse d'une réponse positive de l'UNESCO, selon la FALSAB, et notamment Nicolas Ollivaux (télégramme du 27/05/2011) "Pour nous ce sera une véritable reconnaissance. Avec une telle notoriété, les jeux ne pourront que se développer" et Paul Nicolas, président de la FALSAB, "c'est l'assurance de la survie de nos sports qui se profile dans cette démarche". Il est indiqué que le plan de sauvegarde sera établi sur une durée de 4 ans et devra associer nos partenaires et notamment l'état qui devra mettre en oeuvre les conditions de la résolution du problème. Vaste et louable projet...

 

En fait, tout ceci me parait être un grand plan de communication de la FALSAB destiné à la sauvegarder elle même. En effet,dans chaque article paru,la FALSAB parle plus d'elle même que des jeux et sports traditionnels bretons qu'elle est censée promouvoir. L'effort, dans cette démarche sera principalement demandé aux différents comités et c'est elle qui bénéficiera des 50 à 80 000 euros qui seront redistribués à sa propre convenance. Par sa communication, elle nous fait miroiter monts et merveilles mais, surtout veut faire croire aux instances dirigeantes (Etat, Région, Départements) qu'elle est indispensable au bon fonctionnement des jeux et sports traditionnels bretons. J'en doute, j'en doute même fortement et ce n'est pas l'article paru le 29/11/2011 dans le télégramme des cotes d'Armor qui m'incitera à penser le contraire. En effet, dans cet article, il est fait mention du différend entre la FALSAB et le comité 22. Ce dernier avait adressé, par courrier, en juin dernier, à la FALSAB, son intention de la quitter début 2012 à cause de son ingérence dans la gestion interne du comité 22, son refus de clarification avec celui ci et le non remboursement par la FALSAB des frais occasionnés par l'annulation de l'assemblée Générale de la FALSAB initialement prévue à Lannion (300 Euros). Tout cet imbroglio a pour origine l'annulation des assises à Pontivy le 27 mars dernier pour l'unification des règles de la boule bretonne sous L'EGIDE DE LA FALSAB. Celle ci poursuit en indiquant qu'elle tient à rassurer les boulistes sur le fait qu'elle ne lâchera pas pour autant ce projet qui lui est cher et sans lequel la boule bretonne ne pourra pas se développer convenablement. Est elle dans son rôle? Je croyais que la FALSAB avait pour but la promotion des divers jeux et sports traditionnels bretons dans leur diversité. Ce n'est pas à la FALSAB de dire aux différents comités ce qu'ils doivent faire mais aux comités de demander à la FALSAB son soutien dans ce qu'ils font. L'unification des règles de la boule bretonne, c'est faire abstraction de l'histoire, des coutumes, des infrastructures (longueur des jeux) de chaque département. L'unification à marche forcée, comme semble le vouloir la FALSAB, c'est l'assurance de perdre un bon nombre de joueurs dans chaque département qui ne s'y retrouveront pas dans l'élaboration de nouvelles règles. Cette unification ne pourra venir qu'au fil du temps et des rencontres entre les 2 départements. A cet effet, des avancées ont été faites (raccourcissement des terrains à 18m, fin du sous main, poids des boules passé de 700 à 680 gr, 2 tiers au lieu des 3 quarts de l'allée pour le lancer du petit pour le 56 et suppression du plomb dans les boules, passage de 90 à 92 mm de diamètre, passage au pal libre pour le 22). Je ne vois pas là de difficultés insurmontables pour organiser à nouveau une coupe de l'ouest en quadrette. Les joueurs le souhaitent et l'espèrent. Défendre les couleurs de son club, de son département et concourir pour obtenir ce titre me paraissent importants. La non unification du règlement n'empêche d'ailleurs pas les morbihannais d'aller jouer dans le 22 et vice versa. Nous sommes, avant tout, tous des boulistes et tous des compétiteurs et l'organisation d'une telle journée devrait être la fête de la boule bretonne. Les 2 comités doivent avoir à l'esprit qu'ils sont les responsables du développement de la boule bretonne en général et qu'ils n'ont pas besoin de la FALSAB pour envisager une telle manifestation dès 2012.

 

Toujours avec son idée fixe de l'unification et après avoir reçu la lettre du comité 22 lui indiquant son intention de quitter la FALSAB à la fin de l'année 2011, Paul Nicolas, président de la FALSAB, contacte ou fait contacter Hyacinthe Richard pour qu'il forme un nouveau comité. Hyacinthe Richard est l'homme de la situation déclare Paul Nicolas. La suite est cocasse puisque Paul Nicolas fait voter par son conseil d'administration du mois d'octobre 2011, selon Marcel Richard, l'exclusion du comité 22, rembourse sa cotisation et ne lui accorde pas sa subvention pour l'année 2011 ni le remboursement des frais occasionnés par l'annulation de son A G qui devait avoir lieu le 12/03/2011 à Lannion (300 Euros). C'est ainsi que l'on apprend dans le télégramme du 29/11/2011 la formation d'un comité dissident qui verra le jour le 18/12/2011 ayant pour but de supplanter l'organisation actuelle. La FALSAB aura donc réussi le tour de force de diviser les boulistes costarmoricains qui devront choisir entre les 2 instances (télégramme du 30/11/2011). On est alors en droit de se demander à quel jeu joue la FALSAB et si le comité 22 avait raison en s'indignant de l'ingérence de la FALSAB. Je vous laisse vous faire votre avis...

 

Je concluerai en citant Christian Hottin, représentant du ministère de la culture, relais de l'UNESCO et rencontré en mai 2011 par les dirigeants de la FALSAB "L'inscription au patrimoine immatériel ne saurait se suffire à elle même. "LE PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL NE PEUT PAS ETRE RESTAURE COMME ON LE FERAIT AVEC UNE CATHEDRALE. IL NE PEUT L'ETRE QU'AVEC LA PARTICIPATION DES GENS QUI FONT VIVRE LES JEUX ET LOISIRS BRETONS." Le représentant du ministère de la culture indique qu'une fois le sésame décroché, l'inscription au patrimoine mondial ne DONNE DROIT A RIEN, mais crée des obligations par rapport à la sauvegarde du patrimoine et des traditions.(mensuel de Rennes 24/05/2011). Comme vous pouvez le constater, on est loin de la déclaration de Paul Nicolas "C'est l'assurance de la survie de nos sports qui se profile dans cette démarche" Si cette démarche peut etre louable et salutaire, elle le doit dans le fait de nous faire prendre tous conscience, à nous boulistes, dirigeants, que notre sport favori est en danger et que nous devons tous nous mobiliser pour sa survie, à quelques niveaux que se soient. Devons nous attendre cette éventuelle inscription à l'UNESCO et considérer que cela suffira, grâce au prestige qu'elle procurera, pour sauver la boule bretonne ou, devons nous, nous rabattre sur une autre voie qu'est l'inscription de la boule bretonne à la Fédération Française de Sport Boule? Faire de ce jeu traditionnel breton un véritable sport reconnu au niveau national n'est il pas plus valorisant? Cette possible inscription ne permettrait elle pas d'attirer plus facilement de futurs boulistes?

 

Mesdames et Messieurs les boulistes, à vous de choisir, car cette autre solution est, tout à fait, envisageable.


 A l'attention de Patrice Bauvy et de tous les boulistes bretons. Désolé pour toi Patrice si je ne me suis pas bien fait comprendre. Détrompe toi aussi sur le fait que je ne suis pas au courant de ce qui se passe dans le 22, le 29 ou le 56. J'ai 49 ans, j'ai commencé les concours de boules à l'age de 14-15 ans. J'ai été l'un des cofondateurs de la boule lochristoise à l'age de 22 ans. J'en ai été son secrétaire pendant 10 ans et son président pendant 15 ans. J'ai été aussi au conseil d'administration de se que l'on appelle, aujourd'hui, le CMBB pendant 10 ans, son trésorier pendant 8 ans, son président durant 2 ans et 2 ans président du COBB. De 1985 à 2004, j'ai du participer à presque toutes les réunions interdépartementales. De même, j'ai côtoyé la FALSAB pendant 2 ans. Je connais donc, très bien, les atouts et les faiblesses de chaque département et leurs différences. Si j'ai réagi, à travers ces articles, c'est pour défendre la boule bretonne dans son ensemble d'ou le titre (plaidoyer) car elle représente, pour moi, plus de la moitié de ma vie et, en quelque sorte, ma deuxième famille, si je puis m'exprimer ainsi. La voir se diviser, s'insulter, comme c'était le cas, sur le site du CMBB, sans que personne ne la défende, voir la FALSAB prendre la main dans le 22 en favorisant, voire en fomentant l'avènement d'un nouveau comité et donc, en divisant les boulistes costarmoricains, m'ont paru, à titre personnel, insuportables. N'était il pas préférable de vous réunir et de discuter plutôt que d'en arriver à cette extrémité et, ainsi, envenimer et attiser la rivalité entre Hyacinthe et Dominique ? Dans ce plaidoyer, je n'ai épargné personne, ni le 22, ni le 56, ni la FALSAB. Je les ai tous mis devant leur responsabilité. J'ai simplement salué le comité 22 dans ce qui me paraissait être une très bonne chose, à savoir l'éclosion des écoles de boule. J'ai aussi salué Armand Jouannard que j'ai du rencontrer 2 fois et qui m'avait paru être une personne ouverte au débat, favorable à un rapprochement avec le 56 et à plus de structures au niveau des clubs boulistes, tout en sachant très bien qu'il n'était malheureusement pas le seul à décider. A l'heure actuelle, vous vous servez de la FALSAB pour vous légitimer (je pense que c'est même votre principal soutien) et la FALSAB se sert de vous de la même manière pour constituer son dossier qu'elle doit transmettre à l'UNESCO et ce n'est pas l'article paru dans le télégramme du 19/12/2011 qui m'incitera à penser le contraire. Echanges de bons procédés bien connus qui conduira la FALSAB à se ridiculiser, voire, si j'en crois certains dires, à passer devant le tribunal si elle ne change pas son attitude vis à vis du comité 22. Comme tu le dis dans ton commentaire, si la FALSAB ne veut vraiment pas s'en mêler et bien, qu'elle ne s'en mêle pas. Ce n'est pas son rôle, elle outrepasse ses droits. Je ne mélange rien, c'est toi qui mélange tout. Pour le reste, sache que, depuis fin octobre 1984, j'ai toujours milité pour que la boule bretonne se structure et se fédère plus car je pense que c'est le seul moyen pour qu'elle perdure. C'est même la raison pour laquelle, j'ai démissionné de la présidence du CMBB. Sache, de plus, pour ta gouverne, que ce n'est pas Mr Jouannard qui a mis fin aux échanges avec le 56 et que votre nom "FEDERATION" n'est pas vraiment légal. Quant à Dominique Jouannard, il est tout à fait favorable à ce que le COBB soit remis à l'ordre du jour et que la rencontre 22-56 soit programmée dès 2012. De plus, si tu souhaites que la boule bretonne devienne un sport à part entière ne compte pas sur la FALSAB mais plutôt sur la FFSB. Enfin, sache bien une chose, ce n'est pas toi ni personne d'autre qui m'obligera à ne pas donner mon avis. Je suis libre, libre de penser, de parler,  D'écrire, d'agir... Cela m'a parfois attiré des déboires et des inimitiés mais j'assume mes faits et gestes et les assumerai toujours. Je ne suis pas une personne qui passe son temps à s'excuser et ne le serai jamais. J'ai essayé d'être intègre et objectif dans mes propos, de suivre une certaine déontologie intellectuelle, sans snober quiconque, de poser les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses et les mettre en application. Je respecte les opinions des autres même si je peux les combattre fermement pour une cause que je crois juste, en tous les cas, je me soumet à la majorité et c'est ce que j'ai fait par le passé au CMBB en m'éclipsant car je ne cautionnerai jamais une idée, une opinion qui n'est pas la mienne. Je constate, comme la FALSAB et bons nombres de boulistes que notre sport favori est en danger à moyen terme, je ne suis pas d'accord avec elle sur les moyens qu'elle veut mettre en oeuvre pour l'en sortir, je pense que seul, l'adhésion à la FFSB peut nous permettre de nous en sortir en faisant de ce jeu breton un véritable sport reconnu au niveau national, en nous permettant d'avoir des structures et statuts adaptés pour son développement. En tous les cas, cela ne sera possible que grâce à une mobilisation importante des boulistes. Voilà, je vous ai donné mon avis, faites en ce que vous voulez mais choisissez un projet. Toute ma vie je défendrai la boule bretonne et mes amis les boulistes. 

 

 

Plaidoyer pour la boule bretonne (2). (Auteur Jacques Samson 13/12/2011)

 

A l'attention d'Armand Jouanard, vice président du comité 22 et à tous les boulistes bretons. De rien, Armand. J'ai pris la responsabilité de m'exprimer et d'intervenir dans ce débat sur la boule bretonne, sur le site de la CMBB, car j'étais indigné, révolté, scandalisé par les insultes, la médiocrité des débats, la lâcheté des intervenants et le sentiment que personne ne défendait la boule bretonne et la laissait ainsi se déliter sans proposer de projet. Ce trou béant laissé par les 2 comités a permis à la FALSAB de prendre la main et de faire sa propre communication. Si cette dernière avait atteint son but, à savoir, la promotion des divers jeux et sports traditionnels bretons, tous les comités le sauraient, qu'ils soient boulistes, paletistes ou autres, si celle ci avait, comme elle le laisse supposer, autant d'influence et de pouvoir, qu'attend t'elle pour aller négocier avec les différents journaux régionaux pour que les résultats des jeux et sports traditionnels  paraissent en page sport ou régionale, voire avec FR3 Bretagne pour que des reportages soient réalisés ou certaines finales de grands concours soient filmées? Atteindre ces objectifs (au moins le premier d'entre eux) permettrait véritablement de promouvoir les jeux bretons et, notamment la boule bretonne. Mais, la FALSAB le veut elle vraiment? Existerait-elle encore si elle avait atteint son but? Si, comme je l'avais souhaité, voici quelques années, alors que j'étais président de la CMBB et du COBB, l'inscription de la boule bretonne à la fédération française de sport boule avait été entérinée, la perte de près d'un millier d'adhérents et l'exemple de notre volonté de voler de nos propres ailes, qu'en serait il advenu de la FALSAB après la liberté déjà prise par le Gourren? N'y a t'il pas là des intérêts contraires? Ne pensez vous pas que la FALSAB a agi en sous main pour que cela ne puisse se réaliser en contactant différents dirigeants?

 

N'attendez pas grand chose de la FALSAB, réunissez vous, insistez, surtout, sur vos points communs plutôt que sur vos différences et comptez sur vous mêmes pour sortir la boule bretonne de ce relatif déclin. Je suis, à ce sujet, impressionné et admiratif par l'éclosion d'écoles de boule pour les jeunes. Bravo à vous tous, dirigeants, boulistes, bénévoles et comité des COTES D'ARMOR. Le projet de la FALSAB d'inscrire les jeux et sports traditionnels bretons au patrimoine de sauvegarde de l'UNESCO n'est il pas l'aveu de son propre échec? En tous les cas, Armand, cela fait déjà quelques années que je n’attends plus grand chose de la FALSAB. Par contre, je ne te connais pas très bien mais j'ai le souvenir d'une personne ouverte au débat, passionné par ce sport et désireux de le voir se développer. Je me rappelle même que l'on avait réellement envisagé la mise en place d'une coupe de l'ouest des clubs durant la saison hivernale. En tous les cas, j'ai été ravi de m'apercevoir qu'un bon nombre de boulistes morbihannais et costarmoricains ont lu mes articles. J'ai essayé d'être le plus objectif possible en posant les bonnes questions et en essayant d'insister sur les enjeux que doivent affronter et solutionner les comités départementaux. Je ne sais pas si mes opinions, mes convictions seront suivies par les boulistes, les clubs et les comités départementaux mais, chacun devra, dorénavant, prendre ses responsabilités et passer de la parole aux actes en toute connaissance de cause. Si je peux être utile à la boule bretonne, je serai ravi d'apporter ma contribution et mon soutien dans sa promotion. Je ne demande rien, aucun poste mais je ne défilerai pas non plus car je suis un véritable passionné et je sais que lâcher c'est mourir un peu. J'espère m'être assez clairement exprimé et je vous salue bien cordialement en attendant de vous retrouver sur les allées de boules pour des parties acharnées. Rendez à la boule bretonne tout ce qu'elle vous a apportée.

 Sincères salutations à tous en attendant de vous retrouvez sur les allées de boules. JACQUES

 

Date de dernière mise à jour : 26/03/2015